Legs et successions |
Léguer à l'Eglise : qui contacter ?
Les croyants qui nous ont précédés, les croyants du siècle prochain L'Eglise catholique vit depuis deux mille ans. De siècle en siècle, elle a maintenu, contre vents et marées, sa mission première : annoncer la «bonne nouvelle» de Jésus-Christ, rappeler les exigences de l’amour, témoigner qu’un autre monde peut se bâtir chaque jour. Et les croyants du siècle prochain ? Aurons-nous fait ce qu’il fallait pour que l'Eglise puisse les aider et les accompagner ?
Il vous est toujours possible de léguer à d’autres la «quotité disponible», c’est à dire la moitié de vos biens si vous avez un enfant, le tiers si vous en avez deux, le quart si vous en avez trois ou plus. Mais vous pouvez faire moins si vous le désirez.
Oui. Obligatoirement. Le mieux est de faire un testament daté, signé, et entièrement écrit de votre main en y précisant votre choix de répartition des biens; ce testament pourra ensuite être déposé chez un notaire avec, si vous le souhaitez, un double à l’attention de l’Association Diocésaine de Poitiers. Y-a-t-il des frais particuliers ? Non. Les associations diocésaines, comme les associations reconnues d’utilité publique, sont exonérées du paiement des droits de succession. Qu’est-ce qu’un legs universel ? Lorsqu’il n’y a pas d’héritiers «réservataires» (descendants ou ascendants), il est possible d’instituer l'Association Diocésaine de Poitiers comme «légataire universelle». Elle reçoit dans ce cas là l’intégralité de vos biens. Je n’ai pas de descendants, puis-je à la fois faire hériter mes neveux et faire un legs à l'Eglise ? Oui. Vous pouvez même instituer l’Association Diocésaine comme légataire universelle en la chargeant de verser une somme donnée à vos neveux.
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la vie après la vie



